EN DIRECT – Affaire Rubiales: Rubiales démissionne de la présidence de la Fédération espagnole et de l’UEFA



La Fédération espagnole confirme la démission de Rubiales

Dans un court communiqué, l’instance espagnole confime que Luis Rubiales a posé officiellement sa démission dimanche soir. Il quitte du même coup ses fonctions de vice-président de l’UEFA.

Rubiales a officiellement présenté sa démission

« Ce dimanche, à 21h30, j’ai envoyé ma démission du poste de président de la Fédération espagnole de football », écrit Luis Rubiales dans des propos relayés par As. Il ajoute: « Il est évident que je ne peux pas revenir en poste. Insister pour attendre et m’accrocher n’apportera rien de positif, ni à la Fédération, ni au football espagnol. Je prends cette décision après avoir reçu l’assurance que mon départ contribuera à la stabilité qui permettra à l’Europe et l’Afrique de rester unis dans ce rêve de 2030 (organisation de la Coupe du monde avec le Maroc ndlr) pour amener dans notre pays le plus grand évènement du monde. »

Rubiales annonce qu’il va démissionner de la présidence de la Fédération espagnole

Luis Rubiales annonce, dans un entretien accordé à Piers Morgan, sa démission de son poste de président de la Fédération espagnole de football après le scandale du baiser forcé à Jenni Hermoso: « A propos de ma démission, oui je vais le faire. Je vais le faire car je ne peux pas continuer mon travail. »

« J’ai discuté avec mon père, avec mes filles, avec de proches amis. Ils m’ont dit ‘il faut que tu te focalises désormais sur ta dignité, que tu continues ta vie sinon tu vas finir par blesser les gens que tu aimes, le sport que tu aimes et ce que tu as construit depuis longtemps’. J’ai dû beaucoup endurer ces dernières semaines mais il n’est pas seulement question de moi. Mon attitude peut avoir des conséquences importantes et c’est aujourd’hui la chose la plus intelligente que j’aie à faire. »

Démis de ses fonctions d’entraîneur de l’équipe féminine, Jorge Vilda s’accroche à la Roja

Remplacé par son ancienne adjointe Montsé Tome à la tête de la sélection féminine espagnole, mardi, Jorge Vilda ne compte pas en rester là rapporte ce jeudi Mundo Deportivo. Ce dernier se considère reconduit jusqu’en 2028 et envisage de défendre sa position devant les tribunaux.

Cette position repose dans le fait que lors de l’Assemblée générale extraordinaire de la Fédération espagnole, qui s’était tenue le 25 août à huis-clos, le président Luis Rubiales – pas encore suspendu – lui avait proposé de renouveler son contrat, qui expirait en 2024, pour quatre années supplémentaires, à raison d’un demi-million d’euros par an. Cette proposition verbale, à laquelle aucune voix ne s’était alors opposée, est le principal argument auquel Vilda s’accroche. D’autant que l’ancien sélectionneur assure que la renouvellement de son contrat « avait déjà été discuté avant » cette Assemblée. « C’est ce que me disent mes avocats », précise-t-il.

Cette position de Vilda serait renforcée par l’article 6 du statut des travailleurs, précisant que « le contrat de travail peut être conclu par écrit ou oralement ».

Jennifer Hermoso dépose une plainte

Victime du baiser de Luis Rubiales, la joueuse Jennifer Hermoso a déposé plainte selon une source judiciaire, comme l’indique l’AFP ce mercredi. Pour rappel, celui qui était président de la Fédération espagnole de football au moment des faits, a été suspendu provisoirement de ses fonctions depuis.

Le dépôt de cette plainte était une condition indispensable pour que le parquet, qui avait ouvert fin août une enquête préliminaire contre Rubiales pour « agression sexuelle », puisse effectuer des poursuites. Celles-ci vont désormais pouvoir être lancées « le plus rapidement possible », a précisé le parquet.

« Nous admettons que le comportement du président était inapproprié, mais il appartiendra aux autorités de déterminer si Jenni Hermoso est une victime ou non », avait déclaré Dani Carvajal mardi soir à ce propos.

Avec AFP

La RFEF nomme Montsé Tome à la tête de la sélection féminine

La fédération espagnole annonce que Montsé Tome, adjointe de Jorge Vilda, lui succède après son éviction. L’ancienne joueuse notamment passée par le Barça devient la première femme à entraîner la sélection féminine. Elle n’a aucune expérience en tant qu’entraîneuse principale.

La RFEF annonce le départ de Jorge Vilda

La fédération espagnole communique officiellement sur la destitution de Jorge Vilda, en tant que sélectionneur de l’équipe féminine et directeur sportif.

« La Fédération Royale Espagnole de Football, dans l’une des premières mesures de renouvellement annoncées par le président Pedro Rocha, a décidé de se passer des services de Jorge Vilda en tant que directeur sportif et entraîneur de l’équipe nationale féminine, poste qu’il occupait depuis 2015. »

« La RFEF tient à exprimer sa gratitude à Jorge Vilda pour ses services, son professionnalisme et son dévouement au fil des ans, et lui souhaite beaucoup de succès à l’avenir. La RFEF dispose d’un héritage sportif extraordinaire grâce à la mise en œuvre de l’accord de coopération. »

Jorge Vilda n’est plus le sélectionneur de l’Espagne

Comme rapporté par El Chiringuito et Mundo Deportivo, Jorge Vilda n’est plus le sélectionneur de l’Espagne. Le technicien de 42 ans a été informé de la décision par la Fédération. Cette décision intervient deux semaines après le sacre des Espagnoles à la Coupe du monde 2023.

Fragilisé par la révolte « des 15 » joueuses en septembre 2022, qui se sont mises en retrait de la sélection pour dénoncer ses méthodes de travail, Vilda a toujours été soutenu par Luis Rubiales, qui était prêt à offrir une prolongation XXL à celui qui était en poste depuis 2017 et dont le contrat courait jusqu’en 2024.

La fédération espagnole demande pardon « au monde du football » pour « la conduite inappropriée de Monsieur Rubiales »

Dans une longue lettre signée du président intérimaire de la fédération espagnole Pedro Rocha, la RFEF s’excuse auprès du monde du football et de la société espagnole pour la « conduite inappropriée » de Luis Rubiales lors de la finale de la Coupe du monde.

« La Fédération Royale Espagnole de Football, par l’intermédiaire de son Président, M. Pedro Rocha, considère qu’il est indispensable de demander les excuses les plus sincères à l’ensemble du football mondial, aux institutions du football (FIFA, UEFA, FN), des joueurs de football, en particulier les joueuses des équipes nationales d’Espagne et d’Angleterre, aux autres joueuses et joueurs de football.

Le comportement de son plus haut représentant institutionnel pendant la finale et dans les moments qui ont suivi, qui ne correspond en rien aux valeurs de la société espagnole dans son ensemble, de ses institutions, de ses représentants, de ses athlètes et des dirigeants du sport espagnol, est totalement inacceptable pour les agents et les amateurs de football du monde entier.

La société espagnole est un exemple de tolérance et de civisme dans tous les domaines sociaux et politiques et un exemple de comportement sportif et de bienséance, comme elle le démontre depuis des décennies dans tous les événements sportifs auxquels elle a participé ; et cette noblesse et ce prestige international de notre société et de notre sport ont été ternis ces derniers jours par les actions de Luis Rubiales.

Les dommages causés au football espagnol, au sport espagnol, à la société espagnole et aux valeurs du football et du sport en général sont énormes. La RFEF souhaite exprimer à l’ensemble de la société et à l’ensemble du football mondial ses plus profonds regrets pour ce qui s’est passé et qui a terni notre équipe nationale, notre football et notre sport. »

Les capitaines de la sélection espagnole masculine prennent la parole et dénoncent le « comportement inacceptable » de Rubiales

Álvaro Morata, César Azpilicueta, Rodrigo Hernández et Marco Asensio, capitaines de l’équipe nationale espagnole masculine, se sont présentés ce lundi devant les médias pour lire une déclaration au nom de toute l’équipe sur l’affaire Rubiales.

« Une fois concentrés à Las Rozas, les joueurs de l’équipe nationale souhaitent mettre en lumière plusieurs points concernant les récents événements qui ont porté atteinte à l’image du football espagnol :

-Tout d’abord, nous souhaitons exprimer à nouveau notre fierté et nos plus sincères félicitations à l’équipe nationale féminine pour avoir remporté la Coupe du monde à Sydney. Une étape historique pleine de sens qui marquera un avant et un après dans le football féminin espagnol, inspirant de nombreuses femmes avec un triomphe inestimable. C’est pourquoi nous souhaitons exprimer notre regret et notre solidarité avec les joueuses qui ont vu leur succès terni.

-Nous voulons rejeter ce que nous considérons comme un comportement inacceptable de la part de M. Rubiales, qui n’a pas été à la hauteur de l’institution qu’il représente.

-Nous nous plaçons fermement et clairement du côté des valeurs que le sport représente. Le football espagnol devrait être un moteur de respect, d’inspiration, d’inclusion et de diversité et devrait montrer l’exemple par son comportement sur et en dehors du terrain.

-À partir d’aujourd’hui, nous nous trouvons face à un camp d’entraînement décisif pour l’avenir du football espagnol, sur la voie de la qualification pour l’Euro 2024, avec deux matches contre la Géorgie et Chypre. Nous aimerions pouvoir nous concentrer sur les questions sportives à partir d’aujourd’hui, compte tenu de l’importance des défis qui nous attendent. »

Rubiales affirme qu’il continuera à se défendre « pour prouver la vérité »

Dans un communiqué, Luis Rubiales a renouvelé ses excuses à l’égard des joueuses pour son baiser sur la bouche de Jenni Hermoso. Le président de la Fédération espagnole s’estime victime d’un lynchage affirme qu’il se défendrait bec et ongle.

« Je suis particulièrement préoccupé par le fait que certains de ceux qui devraient proclamer et contribuer à garantir la séparation des pouvoirs dans notre pays, insistent pour y participer et faire pression contre moi, au lieu de laisser la justice agir avec toutes les garanties, en restant à l’écart, écrit Rubiales. Durant toute cette période, j’ai subi un lynchage politique et médiatique sans précédent dont je suis resté totalement à l’écart. Pas seulement au niveau national mais mondial. Je continuerai à me défendre pour prouver la vérité. « 

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Le gouvernement espagnol va demander au Tribunal du sport de suspendre Rubiales

Le gouvernement espagnol « va demander » directement au Tribunal administratif du sport (TAD) de « procéder à la suspension temporaire » de Luis Rubiales, après l’ouverture d’une procédure disciplinaire, a déclaré vendredi le ministre de la Culture et des Sports, Miquel Iceta.

« Le Conseil supérieur des sports (CSD) va demander au tribunal de suspendre temporairement Luis Rubiales de ses fonctions jusqu’à ce que l’affaire contre lui soit définitivement résolue », a déclaré M. Iceta lors d’une conférence de presse.

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Le tribunal du sport espagnol ouvre une procédure contre Rubiales

Comme annoncé par la Cadena Ser, le tribunal du sport espagnol ouvre une procédure contre Rubiales pour « faute grave ». Pourtant, le TAD ne peut pas suspendre le président de la Fédération espagnole puisqu’il fallait que les faits soient qualifiés de « faute très grave » pour qu’il puisse l’être.

Rubiales reste suspendu par la FIFA et dans l’attente d’une sanction définitive de l’instance internationale.

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L’UNFP apporte un « soutien inconditionnel » à Jenni Hermoso, victime d’un « machisme ordinaire »

Dans un communiqué publié ce vendredi, l’Union nationale des footballeurs professionnels s’est exprimé pour la première fois sur l’affaire Luis Rubiales. Le syndicat des joueurs tient à apporter son « soutien inconditionnel » à Jenni Hermoso « et à toutes les femmes victimes d’un machisme ordinaire » qu’il faut éradiquer.

« Ton combat est mon combat. Son combat est le nôtre. Et nous en avons assez. Nous, les joueuses, sommes plus fortes, plus unies et plus déterminées que jamais. Nous exigeons des changements. Nous exigeons mieux », écrit l’UNFP.

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De la Fuente « demande pardon » pour avoir applaudi le discours de Rubiales

Le sélectionneur de l’équipe nationale masculine Luis de la Fuente « demande pardon » pour avoir applaudi le discours de Rubiales vendredi dernier.

« Cela n’aurait jamais dû se produire », regrette le président de la Fifa, Gianni Infantino

Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné pour la première fois ce jeudi soir le baiser non consenti du patron du football espagnol Luis Rubiales à sa compatriote sacrée championne du monde Jenni Hermoso.

Le président de la Fédération internationale de football, Gianni Infantino, a réagi pour la première fois jeudi au scandale du baiser forcé donné par Luis Rubiales, patron en sursis du football espagnol, en estimant que « cela n’aurait jamais dû se produire ». « Les célébrations bien méritées de ces magnifiques championnes ont été gâchées par ce qui s’est passé après le coup de sifflet final. Et ce qui a continué à se produire les jours suivants », a écrit le dirigeant sur son compte Instagram. « Cela n’aurait jamais dû se produire. Mais cela s’est produit et les instances disciplinaires de la Fifa ont immédiatement assumé leurs responsabilités et pris les mesures nécessaires », a ajouté Gianni Infantino.

La mère de Luis Rubiales admise à l’hôpital lors de son 3e jour de grève de la faim

La mère de Luis Rubiales, qui a entamé lundi une grève de la faim pour soutenir son fils, a été transportée ce mercredi dans un hôpital après s’être sentie fatiguée et stressée.

Angeles Bejar s’était enfermée dans une église de sa ville natale de Motril, dans le sud de l’Espagne, pour protester contre le traitement réservé à son fils dans l’affaire du baiser forcé sur Jenni Hermoso.

« C’était à cause de la chaleur et de tout le reste. Ses pieds étaient enflés et elle était fatiguée. Elle était également nerveuse », a déclaré ce mercredi le prêtre local auprès des médias espagnols, précisant que Luis Rubiales avait convaincu sa mère de quitter l’église.

Rubiales aurait envoyé la vidéo tout sourire d’Hermoso à la FIFA

Les images de Jenni Hermoso et des joueuses espagnoles en train de plaisanter sur le baiser de Luis Rubiales dans le car de la Roja ont fuité ce mardi. Selon les informations du site Eldiario.es, le président suspendu de la Fédération espagnole de football aurait envoyé les images auprès de la FIFA afin de défendre sa cause.

Le dirigeant espagnol chercherait ainsi à montrer un récit évolutif de la part de Jenni Hermoso qui a asssuré vendredi dernier s’est sentie « vulnérable et victime d’une agression ». Suspendu 90 jours par la FIFA, Luis Rubiales cherche à faire évoluer cette sanction.

Alcaraz au soutien des joueuses espagnoles

Qualifié dans la nuit de mardi à mercredi pour le deuxième tour de l’US Open, Carlos Alcaraz a été questionné sur l’affaire Rubiales. Le joueur de tennis espagnol a assuré de son soutien les joueuses de la sélection comme rapporté par la radio Cope.

« Ce sont des attitudes qu’un dirigeant haut-placé ne doit pas montrer, a lancé l’actuel numéro 1 mondial. L’équipe féminine a réalisé un exploit historique et c’est dommage que peu de crédit ait été accordé à ce qui a été réalisé. »

Putellas s’exprime sur la bataille des joueuses espagnoles

En voyage au Mexique pour y disputer un match avec l’équipe féminine du Barça, Alexia Putellas a été interrogée sur l’affaire du baiser forcé de Luis Rubiales et Jenni Hermoso. Proche de l’attaquante, la double lauréate du Ballon d’or a regretté la gestion des féminines dans le football.

« La thématique ici, c’est que nous voulons tous la même chose: obtenir du respect en faisant notre métier comme on l’a vu depuis tant d’année pour le football masculin », a indiqué la joueuse espagnole auprès de la chaîne nord-américaine TUDN.

La grève de la faim de la mère de Rubiales a nécessité l’intervention de la police

Engagée dans une grève de la faim pour soutenir de son fils, la maman de Luis Rubiales s’est installée dans la sacristie d’une église.

En raison d’un mouvement de foule et d’une forte présence médiatique ce mercredi, la police a dû intervenir pour maintenir l’ordre en marge du messe célébrée dans l’édifice selon les informations de l’agence espagnole EFE.

Direction l’Arabie saoudite pour Vilda ?

Proche de Luis Rubiales, le sélectionneur Jorge Vilda se retrouve sur un siège éjectable à cause du patron de la Fédération. En conflit ouvert avec certaines joueuses, le technicien pourrait rapidement être evincé de ses fonctions malgré le titre acquis au Mondial.

Selon les éléments relayés par le quotidien Sport, l’Arabie saoudite penserait à lui pour reprendre les rênes de la sélection fémine.

Le tribunal du sport exige des documents supplémentaires

Le tribunal administratif espagnol des sports a demandé des documents supplémentaires à l’exécutif afin de pouvoir statuer sur sa plainte contre le patron de la Fédération nationale Luis Rubiales, qui a provoqué l’indignation internationale pour son baiser forcé à la joueuse Jenni Hermoso.

Le conseil supérieur des sports (CSD), un organisme gouvernemental, a indiqué mardi avoir « remis au tribunal administratif des sports (TAD) la documentation (additionnelle) demandée », à savoir différents communiqués publiés depuis le début de cette affaire qui a plongé le foot espagnol dans le chaos.

Si le TAD, le tribunal administratif compétent en matière sportive, juge recevable la plainte de l’exécutif et décide d’ouvrir une procédure, le gouvernement pourra alors, dans un délai de 48 heures, suspendre de ses fonctions M. Rubiales, le temps que l’affaire soit jugée sur le fond. Aucune précision n’a été donnée par le TAD sur le temps qu’il mettrait pour examiner la plainte de l’exécutif.

La fédération espagnole négocierait le départ de Vilda

Selon la radio COPE, les présidents territoriaux de la fédération espagnole ont acté le licenciement du sélectionneur de l’équipe féminine Jorge Vilda.

La fédération doit désormais négocier une indemnité. Sauf que Luis Rubiales, comme il l’a lui-même annoncé lors de sa prise de parole du 25 août, a tout juste proposé un nouveau contrat à Jorge Vilda avec un salaire annuel de 500.000 euros jusqu’en 2027. Ce qui fait donc deux millions d’euros sur l’intégralité du contrat.

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« Ca ne me dérange pas de mourir », clame la mère de Rubiales, toujours en grève de la faim

En pleine grève de la faim depuis lundi matin à l’église Divina Pastora à Motril (sud de l’Espagne), la mère de Luis Rubiales, Angeles Béjar s’est exprimé auprès de Telecinco. Après 24 heures de protestation, elle a déclaré ne pas avoir l’intention d’abandonner. « Je serai ici aussi longtemps que mon corps le supportera. Je ne m’arrêterai pas tant que Jenni (Hermoso) n’aura pas dit la vérité. Cela ne me dérange pas de mourir pour la justice. Mon fils est quelqu’un de bien et ce qu’ils font est injuste. »

Jorge Vilda pourrait rapidement prendre la porte

Malgré le premier titre de champion du monde acquis avec l’équipe féminine espagnole le 20 août dernier, Jorge Vilda ne devrait pas rester sélectionneur de la Roja.

Comme rapporté par la presse espagnole, le conseil d’administration de la Fédération Royale Espagnole a étudié tous les aspects contractuels et législatifs pour le démettre de ses fonctions le plus rapidement possible, après avoir statuer sur le cas Luis Rubiales. En poste depuis 2017 et fragilisé par la révolte de 15 joueuses en septembre 2022, Vilda avait déjà vu une partie de son staff démissionner, outrés par le comportement de Luis Rubiales. Selon Sport, l’ancienne internationale Sonai Bermudez (61 sélections) pourrait prendre la relève.

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Vers une suspension de 15 ans pour Luis Rubiales ?

Déjà suspendu au moins 90 jours par la Fifa, Luis Rubiales pourrait voir son avenir s’obscurcir davantage. Selon les informations du Daily Mail, la plus haute instance du foot mondial pourrait faire pression pour que le président de la RFEF (46 ans) soit banni de toute activité liée au ballon rond pendant 15 ans, la sanction maximale autorisée par leurs statuts.

Rubiales a également été lâché par sa Fédération, qui s’est prononcé en faveur d’une démission « immédiate » ce lundi soir, affirmant que son comportement « inacceptable » avait causé « un préjudice grave à l’image du football espagnol ».

Ce revirement faisait suite à une menace de la FIFA d’interdire les équipes nationales espagnoles et les clubs d’élite de la compétition internationale si la Fédération espagnole refusait d’accepter sa punition contre Rubiales.

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La Fédération espagnole demande la démission de Rubiales !

Après les applaudissements de vendredi dernier, Luis Rubiales vient sans doute de perdre ses derniers soutiens. Du moins publiquement. Au terme d’une longue réunion, les présidents des fédérations autonomes et territoriales de la RFEF se prononcent ce lundi soir, dans un communiqué publié sur le site de la Fédération espagnole, pour la démission « immédiate » de Luis Rubiales.

« Après les récents événements et les comportements inacceptables qui ont gravement porté atteinte à l’image du football espagnol, les présidents demandent que M. Luis Rubiales présente immédiatement sa démission en tant que président de la RFEF », est-il écrit.

La RFEF, qui prend cette fois le temps de féliciter les joueuses espagnoles pour leur titre mondial, demande par ailleurs une réorganisation « profonde » de la gestion du foot espagnol, et au président intérimaire Pedro Rocha de retirer ses derniers propos sur l’UEFA et la FIFA.

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Une autre manifestation à Madrid, cette fois pour soutenir Jenni Hermoso

Beaucoup, beaucoup de monde dans la capitale espagnole pour dénoncer « l’agression » de Rubiales sur Hermoso.

L’ONU se prononce sur l’affaire Rubiales

Lors de la conférence de presse quotidienne de l’instance, le porte-parole de l’Organisation des nations unies (ONU) a été interrogé ce lundi sur l’affaire Rubiales.

« Il y a un problème critique de sexisme qui persiste dans le sport, a déploré Stéphane Dujarric, selon des propos relayés par As. (…) D’après ce que nous avons vu, rien n’indique que (le baiser de Rubiales à Hermoso) était consenti. » Le porte-parole a ainsi invité les autorités espagnoles à traiter le dossier « d’une manière qui respecte le droit de toutes les femmes athlètes ».

Une manifestation de soutien à Rubiales à Motril

Environ 200 personnes se sont rassemblées à Motril (Andalousie), devant l’église où la mère de Luis Rubiales a entamé une grève de la faim, pour soutenir le président – suspendu – de la fédération espagnole.

« Arrêtez la chasse contre Rubiales » ou « Jenni, pourquoi ne dis-tu pas la vérité », pouvait-on lire sur certaines pancartes.

Le parquet espagnol ouvre une enquête préliminaire pour « agression sexuelle » dans l’affaire Rubiales-Hermoso

Le parquet espagnol a annoncé lundi qu’il allait ouvrir une enquête préliminaire pour « agression sexuelle » présumée dans l’affaire du baiser forcé du patron du football espagnol Luis Rubiales sur une joueuse lors du sacre de l’Espagne au Mondial.

Le parquet va enquêter sur « des faits qui pourraient être constitutifs d’un délit d’agression sexuelle », a indiqué le ministère public, invitant Jennifer Hermoso à se mettre en contact avec le parquet de l’Audience nationale « dans un délai de 15 jours » afin d’être « informée de ses droits en tant que victime » et de « déposer plainte » le cas échéant.

La famille Rubiales exhorte Jenni Hermoso à « dire la vérité »

Suspendu provisoirement par la Fifa pour son baiser forcé sur l’internationale espagnole Jennifer hermoso, le président de la Fédération espagnole de football (RFEF) Luis Rubiales n’a guère plus que sa famille pour le défendre. Visiblement très affectée par la situation que vit l’intéressé, Vanessa Ruiz, cousine de Luis Rubiales, a défendu le patron de la RFEF face aux journalistes qui l’interrogeaient: « La situation que nous vivons est très injuste. La personne qui passe cinq minutes avec Luis sait qu’il est une très belle personne, avec un grand cœur, noble. « Si cette femme (Jenni Hermoso) s’était vraiment sentie harcelée dès le premier instant, elle serait allée là où elle devait aller, sans changer trois fois de version. »

La famille de Luis Rubiales s’est exprimée depuis Motril, ce lundi, après avoir appris que la mère du président de la RFEF avait entamé une grève de la faim et s’était réfugiée dans une église de la ville de Grenade. La famille Rubiales affirme que les derniers jours ont été très compliqués. « Nous avons dû quitter nos maisons, on nous harcèle, ce n’est pas juste. » Vanessa Ruiz demande à ce « que justice soit faite ». « Jenni, nous voulons que tu dises la vérité », a-t-elle exhorté.

La mère de Rubiales entame une grève de la faim pour dénoncer « la chasse inhumaine et sanglante » contre son fils

Selon les informations de Marca, Angeles Béjar, la mère de Luis Rubiales, s’est rendue ce lundi matin dans une église et a entamé une grève de la faim jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée pour cesser « la chasse inhumaine et sanglante » menée à l’encontre de son fils « qui ne mérite pas » ce qui lui arrive.

Cette dernière, accompagnée de sa soeur, affirme qu’elle restera enfermée « indéfiniment, jour et nuit » jusqu’à ce que justice soit rendue à Luis Rubiales. Angeles Béjar est convaincue que son fils « est incapable de nuire à qui que ce soit ». Elle ne comprend pas pourquoi tout le monde « est cruel envers lui ». Elle demande également à Jenni Hermoso de « dire la vérité » et de « maintenir la version qu’elle avait au début des événements ».

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La Fédération espagnole menace le gouvernement devant l’UEFA si Rubiales est démis de ses fonctions

Selon des informations de la radio Onda Cero, la Fédération espagnole de football (RFEF) a menacé le gouvernement espagnol devant l’UEFA si les autorités décident de démettre Luis Rubiales de ses fonctions de président. Le secrétaire général de la RFEF Andreu Camps dénonce une ingérence des instances politiques espagnoles sur le cas Rubiales. Cela pourrait avoir pour conséquence d’exclure tous les clubs espagnols des Coupes d’Europe.

En pleine affaire Rubiales, Jenni Hermoso apparaît au match des féminines de l’Atlético

Embrassée sur la bouche contre sa volonté par Luis Rubiales lors de la finale de la Coupe du monde féminine le 20 août dernier, Jenni Hermoso a fait sa première apparition publique depuis les célébrations du titre. L’attaquante de Pachuca a été aperçue au match des féminines de l’Atlético de Madrid avec un grand sourire.

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Une plus longue suspension à venir pour Rubiales ?

Déjà suspendu par la Fifa 90 jours après la navrante réunion de la fédération vendredi, il est maintenant dans le viseur de la fédération espagnole qui pourrait décider dès lundi de le suspendre plus longtemps.

Selon plusieurs médias locaux, le Tribunal administratif des sports espagnol (TAD) va se réunir dès lundi pour étudier une demande de suspension des fonctions de président de Rubiales, 46 ans, formulée quant à elle par le gouvernement.

Cette suspension pourrait durer au-delà des 90 jours de la Fifa, dans l’attente de la résolution définitive par le TAD de la plainte du gouvernement contre Rubiales pour « infractions très graves ».

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Réunion exceptionnelle ce lundi

La Fédération Royale Espagnole de Football (RFEF) a convoqué ce dimanche une réunion « extraordinaire et urgente » des présidents des Fédérations Territoriales, prévue lundi au siège de la fédération à Las Rozas (Madrid), où ils procéderont à une « analyse et évaluation » de la suspension infligée à Luis Rubiales par la FIFA.

Suite aux instructions de M. Pedro Rocha, président par intérim le temps de la suspension provisoire de 90 jours infligée par la FIFA à Luis Rubiales, et conformément aux statuts, la RFEF elle-même a informé dans un communiqué de presse qu' »une réunion extraordinaire et urgente de la Commission des Présidents des Fédérations Autonomes et Territoriales a été convoquée ».

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Bonjour à toutes et à tous

Bienvenue dans ce live pour suivre l’actualité autour de la retentissante affaire Rubiales en Espagne, qui éclipse le succès sportif de la Roja, sacrée championne du monde pour la première fois de son histoire après une victoire face à l’Angleterre (1-0).

La finale de la Coupe du monde féminine a été marquée par le baiser forcé de Luis Rubiales à l’encontre de Jenni Hermoso. Depuis, le président de la Fédération espagnole est dos au mur et pris en grippe par le Gouvernement, les joueuses et la Fifa, qui l’a suspendu au moins 90 jours après avoir ouvert une enquête.

>> Le résumé des derniers jours



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